Le bataillon de JOINVILLE est issu des établissements de formation à la pratique sportive constitués au sein des armées depuis 1852. Il prend son essor après la Deuxième Guerre mondiale, avec le développement des compétitions internationales de sport. En 1948, le « groupement sportif de JOINVILLE » s’installe au fort de VINCENNES. En 1956, le bataillon de JOINVILLE, le « BJ », est créé pour les appelés sportifs de renom dans de nombreuses disciplines.
Le 1er juillet 1967, le BJ est regroupé avec les différentes écoles sportives militaires à FONTAINEBLEAU pour former l’École interarmées des sports. Les « athlètes qualifiés » du BJ sont désignés par les fédérations sous la coordination du ministère de la Défense, celui des Sports et le CNOSF. Ses effectifs sont augmentés en période préolympique et jusqu’aux Jeux.
Avec la suspension du service national militaire obligatoire, le bataillon de JOINVILLE disparaît en juin 2002. Cependant, des sportifs de haut niveau de la Défense (SHND), sous contrat, et des militaires d’active dans quelques disciplines (tir, parachutisme, triathlon, ski et voile) constituent des équipes rattachées à des unités des forces armées. L’équipe de tir est ainsi rattachée à la gendarmerie, affectée au GBGM à SATORY. Progressivement, le statut SHND est étendu à des sportifs d’autres disciplines, affectés dans diverses unités militaires. Lire revue 335...

La gendarmerie a pris très tôt conscience que son territoire ne s'arrête pas aux frontières physiques, mais s’étend aussi au domaine du numérique. Ainsi, dès 1992, le laboratoire de police scientifique qu'est l'institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale (IRCGN) se dote d'un département informatique- électronique.
Ouvert depuis 5 ans, à MELUN, le Musée de la Gendarmerie nationale met en valeur un patrimoine unique dans le cadre d’un équipement culturel et touristique moderne, d’envergure nationale. Grâce à une offre de services très variée, chacun peut découvrir le musée à sa façon et y vivre de multiples expériences.
Cette unité s’inscrit dans la longue série de traités et accords qui régissent le Rhin. Ainsi la convention de MANNHEIM de 1868 consacre la libre circulation sur le Rhin et son statut international. Elle précise que l’allemand est la langue officielle de contrôle et que la réglementation est la même quel que soit le pays concerné.
« Créé en 2013, il est rattaché à la sous-direction de la police judiciaire de Gendarmerie nationale… Son action fait l’objet d’une coordination avec celle des autres offices centraux de police judiciaire exercée par la direction centrale de la police judiciaire de la Police nationale. Les directions et services actifs de la Police nationale sont associés aux activités de cet office. » (Décret du 5 novembre 2013)
Basé à TOULON depuis 2008 après un temps passé à la Réunion, le P.721 « JONQUILLE », un des 6 patrouilleurs de la Gendarmerie maritime, sillonne la Méditerranée entre les frontières espagnole et italienne et la Corse.
La fonction documentation est inhérente à toute organisation majeure où elle est assurée au sein d’un service ou « centre de documentation ». Celui de la direction de la gendarmerie et de la Justice militaire (DGJM) a été créé le 1er septembre 1962 peu après le déménagement de celle-ci rue Saint-Dominique. Aujourd’hui devenu « centre d’études et de documentation » (CED), il est rattaché administrativement au commandement du soutien opérationnel (COMSOP-GN), mis pour emploi au cabinet du directeur général, installé au 3e étage à ISSY-LES-MOULINEAUX.
Les enquêteurs du C3N ont mis en place un procédé ayant permis de libérer à distance plus d’un million d’ordinateurs piratés, appartenant au Botnet appelé « Retadup ». L’opération était à l’échelle de la planète, c’était une première mondiale.
Le 7 juin 2019, le ministre de l’Intérieur, Christophe CASTANER, ouvrait à PARIS, à l’École militaire, le colloque consacré à « la transformation au coeur de la gendarmerie », dix ans après la promulgation de la loi n° 2009-971 du 3 août 2009 relative à la Gendarmerie nationale. Il rappelait la volonté d’alors de renforcer la cohérence, la disponibilité et l’efficacité du dispositif de sécurité intérieure en amplifiant et confortant les dispositions du décret n° 2002-889 du 15 mai 2002 relatif aux attributions du ministre de l’Intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales, qui avait placé la gendarmerie pour emploi sous l’autorité du ministère de l’Intérieur.
Cet anniversaire a été célébré le vendredi 15 mars 2019 sous l’autorité du ministre de l’Intérieur et du secrétaire d’État, à l’occasion de la remise des diplômes d’arme à 443 gendarmes mobiles et gardes républicains.
La concertation a célébré ses 30 ans d’existence par un colloque qui s’est tenu le 2 avril à la DGGN, premier des grands rendez-vous qui marqueront le calendrier 2019. En ouverture du colloque, le général d’armée Richard LIZUREY a rappelé que « la concertation a sa place dans la totalité du “biotope gendarmerie”, jusqu’à l’unité la plus proche du terrain : la brigade territoriale. Elle contribue grandement à la cohésion de la gendarmerie, cohésion qui fait sa force ».
Assurer la sécurité du référendum d’autodétermination était un enjeu majeur de la Gendarmerie nationale en 2018. Grâce à une planification et une préparation commencée en décembre 2016, elle a su relever le défi. L’absence de troubles est à mettre en partie sur le compte des mesures préventives qui ont été prises et le dispositif mis en place aurait permis de réagir au mieux et au plus vite sur un territoire français situé de l’autre côté du globe.