Les Amis de la Gendarmerie

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PS 334« Alors il la regarda et il sentit entre eux un infranchissable abîme. » Des propos de Guy de MAUPASSANT - in « La femme de Paul » - qui ont valeur de symbole, celui d’un passé que l’on veut révolu, dans le paysage social et professionnel d’aujourd’hui !

Sans revenir sur les différentes étapes qui ont jalonné la lutte contre toutes les formes de discrimination, on ne saurait oublier l’article premier de la Constitution de 1958, qui garantit « l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion », pas plus que l’institution par l’ONU, depuis le 8 mars 1977, de la journée internationale des femmes. Chaque page de notre histoire raconte les écueils qu’il a fallu contourner, les succès à amplifier et les mentalités à faire évoluer pour faire de l’égalité et de la diversité une réalité.

La gendarmerie, parce qu’elle a gardé de sa longue histoire, la tradition d’un recrutement essentiellement masculin parmi des « gens d’armes », aurait pu résister à l’ouverture de l’institution au monde féminin. Il n’en est rien et grâce à une politique délibérément volontariste, à son engagement pour l’inclusion et la promotion de la diversité, elle peut désormais se féliciter de compter, dans le monde de l’entreprise publique ou privée, au nombre des bons élèves. Lire revue 334...

PS 333 2Selon l’Ancien Testament, Dieu, pour punir les hommes qui, dans leur orgueil, voulaient construire une tour montant jusqu’au ciel, multiplia les langues sur terre afin qu’ils ne puissent se comprendre. La confusion qui s’ensuivit les empêcha de mener à terme leur projet, la tour de BABEL. Aujourd’hui, la réalité de la multiplication des langues dans le monde est bien tangible. Elle contrarie la communication entre les hommes.

La gendarmerie n’échappe pas à cette difficulté dans ses missions traditionnelles à vocation internationale, mais également régulièrement sur le territoire national. L’enseignement des langues en gendarmerie n’est donc pas récent, car les besoins sont anciens. À vocation opérationnelle, il est dispensé depuis quelques années au sein de l’école de gendarmerie de ROCHEFORT et précisément en son centre national de formation aux langues et à l’international de la gendarmerie (CNFLIG).

En 1999, sur l’ancienne base aéronavale, la Gendarmerie nationale crée l’école de gendarmerie de ROCHEFORT et, en son sein, le centre national de formation à l’international (CNFI). Ce dernier reçoit pour mission d’accompagner la formation et l’acculturation aux opérations extérieures des militaires de notre Institution désignés pour y participer. Lire revue 333...

PS 333 1Depuis 2007, la gendarmerie s’est résolument engagée dans une démarche d’enseignement à distance (EAD), en complément des formations plus traditionnelles. La plateforme pédagogique GendForm 3.0 est le coeur de ce système qui a confirmé et renforcé toute sa pertinence dans le cadre de la crise sanitaire actuelle.

Administrée par les personnels du Centre de production multimédia de la Gendarmerie nationale (CPMGN), elle est accessible à l’ensemble des personnels militaires, civils et de réserve. Depuis les réseaux intranet et internet, sur tout type de terminal, elle permet à chacun de se former où qu’il soit, sur son lieu de travail, en déplacement ou à son domicile.

Totalisant 158 000 comptes utilisateurs pour près de 1 900 000 connexions annuelles, GendForm se positionne parmi les principales plateformes d’enseignement à distance de la fonction publique, tant par la pluralité de son offre que par la qualité des formations proposées. À travers plus de 670 espaces de cours et 2 700 modules pédagogiques, elle propose des contenus variés au plus près des besoins des utilisateurs. Lire revue 333...

PS 332Le CNICG, fort de ses 75 ans d’expérience, est une structure unique dévolue à la formation de toutes les équipes cynophiles de la gendarmerie avec, en son sein, une unité opérationnelle projetable. Centre de recherche et d’expérimentation, il a toujours su évoluer en développant depuis deux décennies des technicités rares. Il a une action interministérielle et une renommée internationale. Il comprend une unité opérationnelle, le Groupe national d’investigation cynophile (GNIC). Le binôme maître/chien est indissociable. Il est au coeur de nos actions de formation assurées par des dresseurs-instructeurs, le métier emblématique ici à GRAMAT ! Plus qu’un métier, la technique cynophile est une passion. 

Le chien policier apparaît en 1899 en BELGIQUE, puis en ALLEMAGNE et AUTRICHE dans le cadre de la sécurité publique. Le chien de patrouille émerge en FRANCE en 1907. Contesté pour son utilisation lors des grèves de 1917, il s’en suit une longue période de recul. En 1943, la gendarmerie décide de se doter de chiens de défense et de recherche et elle s’installe au sein de l’établissement hippique de transition de GRAMAT. À la dissolution, la gendarmerie acquiert l’emprise qui prend l’appellation de « Chenil central de la Gendarmerie » le 19 décembre 1945. Dès lors, l’histoire du centre cynophile va suivre l’évolution des technicités acquises par les chiens. Lire revue 332...

PS 331Nos forces de sécurité, qu’elles appartiennent à la Police nationale, à la Gendarmerie nationale ou aux polices municipales, ont souvent été louées autant qu’elles ont été critiquées. Il n’est que de se souvenir de l’hommage vibrant qui leur a été rendu à la suite de l’attentat de Charlie Hebdo, de l’assassinat d’une jeune policière municipale à Montrouge ou du sacrifice du colonel Arnaud BELTRAME lors de la prise d’otages de TREBES. Mais il faut aussi se rappeler les images de ces violences gratuites avec pour cibles les forces de l’ordre, lors de manifestations de contestation sociale de plus en plus radicalisées.

Face à pareils comportements, l’Assemblée nationale a mandaté une commission d’enquête pour analyser les voies d’une réorganisation et d’une meilleure coordination des forces de sécurité. Dans un rapport remis à la représentation nationale en juillet 2019, les rapporteurs déduisent du constat qu’ils ont pu opérer un ensemble de préconisations qui sont venues conforter les propres analyses faites en interne par la gendarmerie.

Simple coïncidence ou conscience aigüe d’un malaise dont les fondements se sont installés progressivement, une bonne raison dans tous les cas de s’interroger sur les besoins de nos concitoyens en matière de sécurité, sur le rôle de la gendarmerie et sur les attentes propres des gendarmes. Lire revue 331...

PS 330Oscar WILDE disait : « la jeunesse est un art ». Le service national universel est en premier lieu inscrit dans le programme du président de la République Emmanuel MACRON lorsqu'il était candidat à l'élection présidentielle, à l'occasion de son discours sur la politique de défense, le 18 mars 2017. Ce projet sera ensuite confirmé à l'occasion des voeux du président de la République aux armées le 23 janvier 2018, prenant la suite d'une mission d'information parlementaire initiée en septembre 2017.

C'est enfin le groupe de travail piloté par le général de corps d'armée (Terre) Daniel MENAOUINE qui, dans les conclusions de son rapport présenté au chef des armées le 26 avril 2018, donne les premières esquisses sur ce que doit et peut être le SNU. Il s'agit en effet de créer un moment de cohésion visant à recréer le socle d'un creuset républicain et de transmettre le goût de l'engagement, d'impliquer la jeunesse française dans la vie de la Nation, ainsi que de favoriser un sentiment d'unité nationale autour de valeurs communes. Lire revue 330...

PS 329Chaque année, au moment où s’élabore le budget de la gendarmerie, s’ouvre un large débat sur les mesures à prévoir pour répondre aux spécificités du métier de gendarme confronté, plus que dans d’autres activités, à des dangers multiformes, des situations de plus en plus dégradées, dans un contexte social qui n’exclut plus la violence comme moyen d’expression. Permettre au gendarme de remplir ses missions en lui assurant protection et soutien est une priorité absolue qui s’inscrit d’ailleurs dans une longue tradition.

De l’Hôtel Royal des Invalides créé par Louis XIV pour soulager les blessés et les invalides de guerre, jusqu’à nos jours, en traversant les périodes éclairées d’abord par une forme de « bienfaisance d’utilité sociale », la Gendarmerie nationale, héritière de la Maréchaussée, a bénéficié d’une politique d’assistance pour prévenir et soulager les misères jusqu’à ce qu’émerge une véritable politique d’action sociale. Elle doit à l’un des siens, le capitaine François-Jean PAOLI, « homme sensible et généreux », la fondation, en 1888, de la « Caisse du Gendarme - société de secours et de prévoyance de la gendarmerie ». Lire revue 329...

PS 328Le sommet des chefs d’État du G7, du 24 au 26 août, a constitué un évènement majeur, associant les dimensions diplomatiques, médiatiques et sécuritaires. 24 délégations de chefs d’État et d’organisations internationales ont été conviées, de nombreux invités non gouvernementaux ont également participé aux conférences jalonnant ce sommet. Concentré sur BIARRITZ, le programme impliquait des déplacements sur les aéroports et pour une visite touristique des conjoints.

Placée sous l’autorité du préfet des Pyrénées-Atlantiques, l’action de l’État s’est organisée autour d’une forte composante interservices, pilotée par un poste de commandement interservices, le « PCI », localisé à BIARRITZ, en liaison avec la préfecture des Landes et les structures nationales. De façon à interdire les troubles à l’ordre public aux abords immédiats du site de tenue du sommet, à en limiter les effets en périphérie et à détecter la menace en amont, le préfet des Pyrénées Atlantiques a validé un dispositif de sécurité articulé en 5 zones. Lire revue 328...

PS 327« L’avènement des technologies de l’information a considérablement bousculé le paysage médiatique traditionnel. En même temps que les chaînes d’infos en continu apparaissaient, les réseaux sociaux prenaient leur essor. La numérisation de l’information était un défi que la Gendarmerie nationale, comme les entreprises ou les autres institutions, devait relever. Nous remercions le Sirpa Gend de faire, pour vous, le point sur la COM 3.0 de la gendarmerie. »

Aux traditionnels supports écrits papier se substitue petit à petit une série de supports numériques qui, se complétant les uns les autres, gomment également la traditionnelle frontière entre la communication interne et la communication externe. En la matière, la Gendarmerie nationale est une administration de pointe qui a très tôt engagé sa révolution numérique.

Les gendarmes, sans le savoir ou en avoir pleinement conscience, disposent d'un réseau intranet peu égalé dans les autres administrations de par les fonctionnalités techniques et l'ergonomie qu'il offre. Cet outil, à la disposition de tous, est le principal vecteur pour la communication interne. Lire revue 327...

PS 326Aujourd’hui, le général commandant le soutien opérationnel de la Gendarmerie nationale fait face à un enjeu stratégique et trois enjeux tactiques.

L’enjeu stratégique vise à préserver la capacité à manœuvrer du directeur général de la gendarmerie, sans délai, en tout temps et en tout lieu. Cette capacité s’est exprimée à plusieurs reprises ces dernières années avec, par exemple, l’accident de la GermanWings, l’ouragan IRMA aux Antilles, l’opération d’évacuation de Notre-Dame-des-Landes, le référendum en Nouvelle-Calédonie, le G7 de l’été 2019… Cet enjeu a conduit à la création du SSPO.

 Les trois enjeux tactiques sont de réussir la bascule vers « Agorha solde » entièrement géré par la gendarmerie ; maintenir le haut niveau de disponibilité opérationnel des systèmes d’information et de communication et entretenir le système de sauvegarde qui peut être mis en œuvre en 2 heures ; améliorer les délais d’approvisionnement des unités en équipements, en particulier avec le développement des projets « Log SI ». Lire revue 326...

PS 325« La réserve citoyenne de défense et de sécurité de la gendarmerie, une mine d’or, remplie de pépites et de compétences » indique le général Olivier KIM, commandant et délégué des réserves de la gendarmerie et secrétaire général de la réserve citoyenne de défense et de sécurité pour la gendarmerie.

« C’est avec une grande joie que nous participons à cet article qui fait le point sur la RCDS. La réserve citoyenne est une composante particulière des réserves de la gendarmerie, elle y tient une place qui s’inscrit pleinement dans les objectifs fixés par nos chefs lors de sa création : rayonnement, expertise, conseil, regard transverse sur la gendarmerie, relais des enjeux majeurs. J’ai souhaité donner une nouvelle impulsion en reformant un cadre de gestion et de suivi clair, rigoureux et facilement identifiable. Ainsi un officier adjoint commandement dans chaque région de gendarmerie a été nommé pour suivre particulièrement les réserves et donc mieux recruter, accompagner, connaître et missionner les réservistes citoyens tout en s’inscrivant dans un contexte local approprié au territoire. Lire revue 325...

PS 324En début d’année, le général d’armée Richard LIZUREY a fixé 4 priorités stratégiques pour 2018. L’une d’elles, « être un acteur majeur de la sécurité des mobilités », est l’objet de notre « point sur… », le dernier de l’année. Pour être cet acteur majeur de la sécurité des mobilités, la gendarmerie s’appuie sur 3 atouts : sa présence sur tous les réseaux, routier, ferré, aérien, maritime et fluvial ; une coopération accrue avec les acteurs privés ou publics concernés ; la création du centre national de la sécurité des mobilités (CNSM) à la DGGN.

La question de la sécurité des mobilités implique pour la gendarmerie de changer son mode de réflexion traditionnelle et d’aborder le thème dans sa globalité et selon une nouvelle approche intellectuelle. Plusieurs axes de réflexion doivent être conduits : comment adapter notre dispositif territorial, par définition fixe, à ces mobilités ? Comment répondre aux besoins de sécurité de nos concitoyens qui sont différents selon qu’ils sont en ville ou à la campagne, en fonction du moment, du moyen de transport, etc … ? Comment faire face à une criminalité de plus en plus mobile et connectée ? Comment anticiper grâce à l’analyse décisionnelle ? Comment faire en sorte enfin que nos personnels s’approprient, à tous les niveaux, la sécurité des mobilités, de plus en plus structurante pour l’ensemble des composantes du métier de gendarme (proximité, contact, prévention, lutte contre la délinquance, renseignement) ? Lire revue 324...

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