Les Amis de la Gendarmerie

45 Boulevard Vincent Auriol - 75013 PARIS - Tél. 01 45 83 71 49 - Siret 78485677500035

Revue n° 325

 

Revue 325Février 2019

Vidéo gendarmerie n° 1

1GD

Vidéo gendarmerie n° 2

2GM

Vidéo gendarmerie n° 3

Gendarmerie maritime

Vidéo gendarmerie n° 4

Forces aériennes de gendarmerie

Vidéo Association n°1

Présentation Association

Vidéo Association n°2

Adhésion à l'Association des Amis de la Gendarmerie

01-2003-07-040.jpg

Qui est en ligne ?

Nous avons 113 invités et aucun membre en ligne

78 2 theatreEn mettant à profit le talent de création de Céline BARBOSA, le comité des Amis de la Gendarmerie de Saint-Germain-en-Laye a voulu mettre en avant les dangers de l’internet, grâce à la représentation d’une pièce de cet auteur, interprétée par la troupe théâtrale « le 3e type ». Une initiative originale qui a suscité de nombreuses questions dans le public.

Ce fût une belle soirée d’échanges entre militaires et civils, le 8 avril 2019 au théâtre de Bailly, en présence du maire, monsieur Claude JAMATI, du général Olivier KIM, commandant les réserves de la gendarmerie, du colonel Rémy MOULINIER, commandant en second le groupement de gendarmerie départementale des Yvelines, du commandant de la compagnie de Saint-Germain, Jean-David JAILLET et de la maréchale des logis-cheffe, Pascale GIRAUD.

Pour l’occasion, les mousquetaires de la troupe du « 3e type » interprétaient une pièce de maître Céline BARBOSA, traitant avec humour du monde de plus en plus connecté dans lequel nous vivons et des dangers de captation de données personnelles, à travers les objets connectés qui nous entourent. Après la représentation, les participants, intéressés et particulièrement concernés, posèrent de nombreuses questions auxquelles les personnalités présentes et les acteurs répondirent dans la bonne humeur. Un grand merci à Céline BARBOSA, Béatrice LAURENT, Pierre-François LAGET et Gérard PELIKS, membres de la commission « intelligence économique » du MEDEF 92/IDF, pour leur aide et leur disponibilité.

75 2 yunnanLa présidente du comité de Paris-Moncey, Frédérique MIGNAUX, avait habitué les auditeurs du cycle de conférence « Les rendez-vous de Moncey » à des thèmes liés à la sécurité publique ou à la défense. Mais ce 15 avril 2015, c’est une page de l’histoire de la Chine qui a retenu l’attention des participants.

Le sujet développé par le capitaine de frégate (er) Jean-Louis RENAULT portait en effet sur le chemin de fer du Yunnan, la plus improbable ligne de chemin de fer du début du XXe siècle. Après une présentation du conférencier par le général d’armée, Jacques MIGNAUX, ancien directeur général de la gendarmerie nationale, la parole fut donnée au capitaine de frégate RENAULT. Celui-ci tint en haleine l’auditoire durant près d’une heure puis se prêta aimablement à un dialogue avec les participants.

Il expliqua que de 1901 à 1910, sous l’impulsion du lobby colonial et de Paul DOUMER, gouverneur général de l’Indochine entre 1897 et 1902, la France s’est lancée dans la construction d’une voie ferrée entre le port de Haiphong au Tonkin et Yunnan Fu (aujourd’hui Kunming, province du Yunnan) dans le but de mettre la main sur les richesses réelles ou supposées de  provinces du sud de la Chine, avec en arrière-pensée leur annexion. Après de multiples tractations diplomatiques, administratives, financières et des tensions avec les autorités chinoises, la voie ferrée s’est construite au prix de nombreux morts et accidents. Ce fut le cas, en particulier, dans la partie située entre la frontière chinoise et le plateau du Yunnan  où de très nombreux ouvrages d’art ont dû être construits pour permettre au chemin de fer de gravir, à travers un chaos calcaire et tropical, quelque 1 800 m de dénivelé en environ 150 km. Pour autant, un siècle plus tard, cette réalisation technique fut lourdement préjudiciable à l’armée française, durant la guerre d’Indochine.

75 94 carnotDans le cadre de l’envoi de cartes de Noël aux gendarmes déplacés outre-mer pour les fêtes de fin d’année, les comités de Paris et du Val-de-Marne se sont associés pour soutenir les gardes républicains déplacés à Saint-Martin. À leur retour ils ont organisé une rencontre avec les enfants de Maisons-Alfort.

Les élèves de l’école primaire de Saint-Exupéry de Maisons-Alfort et leurs enseignants, ayant participé à l’opération cartes de Noël 2018, étaient invités au quartier Carnot de Paris 12e le lundi 8 avril 2019, par les gendarmes du peloton d’intervention de la Garde républicaine, destinataires des cartes lors de leur déplacement durant les fêtes. Après le mot d’accueil du commandant du peloton Sébastien, les enfants ont pu faire connaissance avec les gendarmes à qui ils avaient envoyé leurs cartes.

Cet échange fut interrompu par l’entrée dans la salle de trois gendarmes casqués, équipés de gilets pare-balles en colonne d’assaut, arme au poing, prêts à interpeller leur cible. La stupéfaction se lisait sur le visage des enfants. Fort heureusement il ne s’agissait que d’un exercice donnant le top départ des trois temps forts ponctuant cette rencontre. Cette dernière débuta par la présentation des équipements et matériels du peloton (armes diverses, gilets pare-balles, boucliers, casques), véhicules d’intervention sur le parking. Puis une équipe cynophile de la Garde républicaine, Lucky et son maître, fit une entrée très remarquée. Après les explications sur le rôle et les théâtres d’intervention de son chien spécialisé dans la recherche d’explosifs, les enfants eurent le loisir de pouvoir caresser Lucky qui semblait apprécier, en affichant une satisfaction béate. Enfin ils bénéficièrent d’une visite des écuries et des chevaux, Garde républicaine oblige. C’est le capitaine FAILLER qui prit le relais, pour conduire les enfants vers les écuries, en présentant de manière interactive le rôle des chevaux au sein de la Garde, autorisant en fin d’intervention, les enfants à caresser un cheval.

À l’issue de cette rencontre, un sac goûter a été offert à chacun des participants par l’association, les élèves devant être de retour à l’école avant l’heure de la fin des classes et ayant hâte de partager avec leurs parents et copains les grands moments de cet après-midi fabuleux. Participaient à cette rencontre, Michel FOUCAULT, secrétaire général et président du comité Val-de-Marne, Michèle MERY, secrétaire générale adjointe et présidente du comité Paris, coorganisatrice de cette opération, Marc SAMPO et Maryse FOUCAULT, respectivement trésorier et secrétaire du comité du Val-de-Marne.

78 1 cartes de noelLe vendredi 18 février 2019, à l’initiative du comité de Versailles des Amis de la Gendarmerie, les élèves des écoles primaires Clément ADER et La MARTINIERE, découvraient concrètement la vie d’un escadron de gendarmerie, après avoir pris part à l’opération cartes de Noël, réalisée au profit d’une unité déplacée outre-mer. Une démarche citoyenne pour ces jeunes des Yvelines.

Comme l’an passé les élèves de ces deux écoles se sont montrés extrêmement intéressés par cette opération en faveur des gendarmes de l’escadron 14/1, déplacés en Nouvelle-Calédonie pour Noël 2018. Au plan pédagogique, sous l’impulsion des enseignants, les 156 élèves, représentant 4 classes par école, ont appris des connaissances géographiques sur les territoires français d’outre-mer. Ils ont pris conscience que les gendarmes étaient déplacés à 20 000 km de Versailles. Au plan humain, ils ont appréhendé combien la séparation pères-enfants était difficile à vivre.

Cette matinée particulièrement riche eut lieu en  présence du Lieutenant-colonel Laurent VALANTIN, chef d’état-major du GBGM et de l’adjudant-chef Éliseo RODRIGUEZ, qui avait piloté les échanges épistolaires. Le comité des Amis de la Gendarmerie était représenté par son président, le général (2eS) Jacques MOREL et son vice-président, Jean-Jacques GANDREY, ancien magistrat.

75 2 TouronLe comité de Paris-Moncey a organisé, le lundi 11 février 2019, une conférence prononcée par le général Patrick TOURON, commandant le Pôle police judiciaire de la gendarmerie nationale, installé à Pontoise intitulée « Les experts à l'IRCGN, toute une série d'épreuves ».

Accueilli par madame Frédérique MIGNAUX, présidente du comité de Paris-Moncey, devant une assistance nombreuse et passionnée, le général TOURON a tout d’abord rappelé quels étaient les principes fondamentaux sur lesquels s’appuient, depuis leur origine, les sciences forensiques. Il a insisté sur le fait que la démarche de tout expert en criminalistique, vise non seulement à aider et orienter l’enquête, mais aussi à apporter des preuves solides en vue du procès pénal.

Présentant l’Institut de recherches criminelles de la gendarmerie nationale, il a souligné ses spécificités. L’institut veut ainsi réunir sur un même plateau technique, une palette très complète d’expertises, ainsi qu’une capacité de projection sur les scènes de crime ou de catastrophes, en France comme à l’étranger. Évoquant les possibilités considérables qu’offrent les nouvelles technologies, souvent maîtrisées par le crime organisé, la cybercriminalité en est une bonne illustration, il a insisté sur l’impératif qu’il y a pour nos experts scientifiques de « rester dans la course », voire d’anticiper les nouvelles menaces, d’où l’enjeu de pouvoir travailler en équipes pluridisciplinaires, de partager leurs savoirs avec leurs collègues des autres laboratoires et instituts, et de pouvoir investir dans des équipements complexes et onéreux.

Actualités régionales